Parce que j’ai aimé ce club jusqu’à y laisser un peu de mon sang et de ma chair un soir de mai 1992, il m aurait été difficile de me soumettre à une discipline de groupe ou d’intégrer les contraintes financières de la CTC. C’est un geste qui fait appel à l’irrationnel dont avait besoin le Sporting, celui de la madeleine de Proust au plus loin des souvenirs d’enfance.
Je suis réellement soucieux des finances publiques, tout autant que je suis résolument engagé contre les pratiques de Paul Giacobbi mais pas contre un club qui m’a fait rêver, me transportant comme d’autres loin des épaisseurs du quotidien. Laisser mourir le Sporting c’était quelque part renoncer à mes rêves. Et les rêves ont un prix...
U sporting un si po lascia more
Je le dis sans détours et sans ambages : je n’ai pas compris le comportement d’une partie du groupe de droite. Il m’eut paru naturel que le groupe élu par des voix de droite présentât un candidat issu de ses rangs ; à moins que des stratégies souterraines et occultes n’aient sous tendu cette démarche…. C’est ce manque de lisibilité qui nous a fait perdre et je crains que toutes les leçons de l’échec ne soient encore tirées à ce jour
Redevenons nous-mêmes : c’est à cette seule condition que nous pourrons envisager la reconquête de nos idées et de nos électeurs !!!!
Mais l'avenir appartient forcément à ceux qui se demandent "comment".»
Bernard Werber
Il y a la langue de bois et puis il y a la parole des hommes.
Dans le premier cas, il s’agit d’un assemblage, boulier savant de phrases, sophisme.
Je retranche, je retiens, j’assemble, je manipule.
Du reste, le résultat, pour inutile qu’il soit, est souvent convaincant.
Les mots clés sont à leur juste place : promesses indécentes, avantages, avenir lumineux sans tracas, engagement fallacieux.
Le citoyen n’est pas dupe face à telles manœuvres, l’amertume et la défiance devant la classe dirigeante sont nées de ce sel.
Cependant, la véritable politique est ailleurs, dans une authentique et quotidienne implication humaine.
Le projet naît de la rencontre : pas dans un amont de dossiers, dans un travail hermétique et mutique de bureau mais au contraire dans le brouhaha de lieux publics où les voix se singularisent.
Dans les individus et les affirmations qui se croisent et s’écoutent.
UNE NOUVELLE CORSE vient à vous, elle prend le temps de discuter, d'entendre et de comprendre.
En cela, elle s’affirme novatrice et unique.
Elle ne se base pas sur les cendres de destructions révolutionnaires, elle ramifie plutôt des tendances, elle s’élance ouvertement sur le bond de consciences sorties du silence.
Rejoignez-nous dans l’échange, la force saine ne peut surgir que de dialogues véritables, nous venons à vous et vous avez la parole : prenez-la !
On nous enjoint et c’est bien légitime de dire qui nous sommes.
Nous devons d’abord il me semble afficher clairement ce que nous ne sommes pas.
Parlons par élimination, voulez-vous, suite aux rumeurs et aux interrogations, il est grand temps d’éclaircir quelques points :
Nous ne sommes téléguidés par aucune puissance obscure ou souterraine qui refuserait son nom, notre indépendance est chèrement revendiquée et nous ne laisserons personne nous diriger ou faire de nous des pantins.
Notre image est parfois affichée comme un groupe de quadras aux dents longues, s’infiltrant dans l’espace vide postélectoral dans le but secret de se faire une place au soleil, pardonnez l’expression assez brutale, en somme des ambitieux qui chercheraient à s’installer dans une démarche politicienne sans générosité.
Notre rapport à l’UMP n’est ni dans le rejet vindicatif, ni une rancune tenace.
Nous savons que la tendance à l’éparpillement politique est une coutume courante en Corse, nous ne désirons pas être un mouvement de plus, pour le seul plaisir de la dissidence et de la singularité.
Quoi qu’en pensent les sceptiques ou la méfiance que je qualifierais malgré tout de normale, nous ne sommes pas des opportunistes mais réellement une nouvelle démarche régionale.
Alors, quelles sont nos prises de position concrètes ?
La construction d’un avenir local passe selon nous par des investissements humains, des volontés ascendantes, dans la suite historique de mouvements anciens et généreux, avec cette ferveur liée à une démarche populaire.
Nous n’hésiterons pas à faire entendre clairement nos arguments, nos voix de concert avec celle des citoyens volontaires, ceux qui s’impliquent dans un débat constructif et engagés dans une réalité insulaire. Ce qui fait bouger l’opinion, c’est son implication première justement et la sensation d’être écoutée et respectée dans sa multiplicité et sa complexité. Nous ne sommes ni de doux rêveurs, ni des technocrates arrivant avec des dossiers sous le bras, des papiers tout tracés de bonnes intentions, nous avons besoin formellement d’un échange et d’un partage. Nous débattrons ensemble des grandes questions de l’avenir proche de la Corse.
Nos convictions sont en opposition avec la nouvelle majorité, l’adversaire est ainsi distinctement annoncé et en intelligence avec l'UMP, nous voulons construire dans la durée des bases solides pour affronter une politique qui nous semble erronée.
Nous sommes un mouvement qui s’identifie volontairement dans une démarche de propositions. Nous voulons lancer une onde de réflexions communes et ainsi créer un espace où chacun pourrait s’exprimer, présenter des réponses face à des problèmes réels : le travail et l’avenir de nos jeunes, le tourisme, l’énergie et plus généralement la naissance d’une identité qui entre dans le devenir sur les bases responsables de son passé.
Le dialogue sans langue de bois est notre cheval de bataille; sans les rencontres et la prise de paroles de chacun dans son environnement particulier, nous serions en effet un groupuscule de plus. Ce que nous voulons réellement, c’est une impulsion populaire, ce défi que représente une implication citoyenne quand elle accepte de s’exprimer pour être représentée sans filtres et sans la distorsion du décalage politicien.
Nous viendrons vers vous et nous vous écouterons, nous confronterons nos idées à vos réalités dans le but de construire une opposition qui ne soit pas du verbe et des images mais un projet d’avenir : la nouveauté vient de notre volonté de vous faire bouger, afin d’avancer ensemble vers une nouvelle Corse dynamique et sincère.
Pour animer le pas en avant, nous vous inviterons à des débats et rencontres fréquents, laissant la parole se libérer du carcan formaté.
Ce blog et le site de l'UNC mettront le planning des rendez-vous en ligne, des rencontres confidentielles ou restreintes à un entourage limité seraient stériles et sans intérêt, l'exact contraire de notre ligne de conduite.
Faire avancer la Corse sur son terrain singulier, c’est avancer avec les insulaires dans un mouvement directionnel qui ne soit pas directif, qui parle de nouveauté et de travail en commun.
L'UNC; c'est demain avec vous dans une élaboration entreprenante et collective.
La Corse, sans doute par ses inévitables contours, a la manie des racines. On se doit d’appartenir, d’être d’un socle de terre, d’un sang d’ancêtre. Un village, un nom, fût-il d’emprunt. Les liens au cercle sont des lierres, les titres, les passés sont des clés de contact. Humainement le fil des racines est une trace indéniable.
Politiquement et de façon moins subtile, on colle des étiquettes sur les partis, sur les groupes, droite, gauche… Ainsi à la nouvelle alliance que nous venons de former, on a accolé des adjectifs, des génériques…
« Bébés Sarko » est sans doute l’expression qui se voulait la plus parlante, terme imagé s’il en est qui exprimerait une filiation descendante et affirmée.
Or, si je me revendique proche du mouvement qui le représente, si je ne nie pas le lien vertical, la formule manque selon moi de subtilité.
Notre jeunesse pour des gens engagés dans une aventure politique ne doit pas nous infantiliser, nous sommes certes des quadras en devenir et sans en faire une banderole, objectivement cette énergie revendique l’avancée vers des projets vivants.
Cependant, notre génération est particulière, loin d’une pure suite immédiate et impubère. Je me suis toujours plutôt senti dans la mouvance du gaullisme. Sarkozy est dans l’élite parisienne, dans un monde très différent…. Nous sommes des Corses inscrits dans un régionalisme. Nous projeter comme un produit marketing en extraction directe et inachevée est forcément une réduction.
Les lignes directrices d’un parti sont un arbre longiligne, les branches naissent et meurent. Nous nous sentons davantage des jets neufs de la base, partant du socle sur une terre nourrie d’humus séculaires et ancrés profondément ; des sèves issues de la même résistance, et des mêmes amplitudes. Seulement nous ne sommes ni des clones miniatures qui rêveraient de capitale, ni un copier- coller en version méridionale. Nous partons d’une source commune mais nos intentions sont véritablement régionales, corses, tout simplement.
Nous sommes des hommes et des femmes avec un nom, une volonté, des ambitions et des rêves. Nous sommes des enfants du pays, des fils de la terre, des fruits de l'avenir.
Laissons les étiquettes sur les flacons, nous ne ressemblerons jamais qu'à nous-mêmes.
"Une nouvelle Corse", avec vous, voilà qui nous voulons être.
Depuis toujours s’affermit en moi l’idée de la correspondance. Il n’est pas simple de correspondre totalement à des idées, des directions, des groupes auxquels nous nous rallions, aussi convaincus que nous soyons, aussi loyaux, aussi fidèles.
La définition la plus exacte de mes convictions reste ce lien entre des familles de pensées et une action certes collective - il n’est pas question d’ego ou d’orgueil ici – mais une action centrée sur des valeurs que je brandis comme des couleurs, une affirmation plus pointue d’un courant novateur. Déçu par les résultats électoraux de mars, je ne pouvais rester dans l’ombre à attendre que des décisions soient prises en deçà de mes attentes profondes.
Il fallait agir, créer, innover, tenter.
Etre audacieux, rencontrer, échanger, partager.
Et après avoir poli, peaufiné le concept, l’heure est venue de s’affirmer, de s’afficher publiquement.
Le 7 mai, dans un élan de concorde et de concordance avec mon groupe j’ai dévoilé l’entreprenant projet politique que « UNE NOUVELLE CORSE » a enfanté.
Ce n’est pas un produit marketing, un poing levé, une dissidence.
C’est même exactement le contraire !
Nous ne nous levons pas contre nos pairs, nous nous affirmons, autonomes, dans un dynamisme conjoint, identitaire et complémentaire.
Il ne s’agit pas de surprendre par des effets purement médiatiques, pour attirer les attentions de la population corse sur nous. Il s’agit de dynamiser la droite, de l’enrichir.
Je voudrais par cet acte correspondre davantage aux attentes réelles, loin des diktats du conforme discours ambiant, promesses fallacieuses, morne constatation ou amère désillusion. Je voudrais être le reflet de cette Corse insoumise qui aime les joutes verbales, et qu’on l’écoute. Ouvrir un espace neuf de débats, la contradiction, la confrontation. Une avancée dans un verbe clair à condition qu’il s’associe à un agir sur le terrain, au sein de la population.
Je veux parler directement et sans fards aux jeunes, aux ardents, aux familles, aux anciens, je veux m’approcher des différences de chacun pour former une communauté sensée et combattive, téméraire, une société forte du passé, et qui va de l’avant.
Pour cela, j’ai annoncé ma correspondance ancrée avec un peuple qui attend, je le sens bien quelque chose, autre chose de la politique locale. Un lien qui soude et qui attèle, qui se déploie dans le nombre avec toutes les subtilités que cela entraîne.
J’ai agi mais nous sommes tous ensemble au seuil seulement du devenir, sous le porche d’une maison à construire encore. L’édifice est proposé, il faut le remplir.
Confiant, ambitieux, je voudrais correspondre à un courant qui renouvelle le potentiel d’un pays, de la droite insulaire, et d’un peuple que je perçois dans l’expectative, vibrant, qui fourmille de proposition d’avenir.
Savoir, c’est avant tout comprendre. Constater est une première démarche, il fallait être lucide sur les raisons du décalé entre les électeurs et mon courant politique. Mais constater est seulement un palier initial. La première marche sur l’avancée.
La réflexion mérite le courage de se retrouver vraiment face à soi-même et à ses convictions profondes, face à des compagnons d’idées ensuite. Oublier les fards et les projecteurs, les télés, les discours, réfléchir à vif aux problèmes, aux erreurs rencontrées, et s’y attaquer. Il n’est pas question de rester de marbre face aux réalités. Je ne suis pas un homme complaisant, encore moins quelqu’un qui accepte les revers sans s’interroger et réagir. Dont acte.
Que faire ensuite de l’espace du raisonnement et des idées nouvelles ?
Mille projets ont été proposés, des lignes directrices sont nées, comme après les séismes les plus violents se fixent des lignes de crêtes. L’horizon est éclairé de multiples résolutions. Le futur prend de l’ampleur, et un nom.
Savoir, c’est également savoir s’entourer, être solidaire : j’ai cette chance d’avoir dans mon environnement engagé des éclaireurs qui envisagent également l’action comme unique direction. Un aimant vers la rénovation. Nous formons un groupe d’éveilleurs sur le chemin du devenir, soudé par des intentions claires.
Savoir enfin et surtout, c’est agir. Parler seulement est inutile, si c’est chercher l’adhésion à des discours, si c’est faire naître sur un plan abstrait le débat, la confrontation même.
Il est temps de s’engager autrement que par du verbe, d’être volontaire, pour, au lieu de s’affronter, se répartir. Ne pas se diviser mais se diriger ensemble d’une autre façon.
La Corse pose des questions tangibles à travers le non-dit de l’abstention.
Quelle réponse lui proposer, quelle réponse qui soit unanime, un carrefour prometteur et collectif ? Quelle réponse qui soit une réalisation concrète ?
Le présent exige l’audace et la hardiesse.
Au nord de l’action, il y a des hommes et des femmes, dans le cœur de ces hommes et de ces femmes, il y a la Corse. Son visage grave et souriant est tourné vers l’avenir. C’est une résolution.
"Pessimisme de l’intelligence, optimisme de la volonté".
Gramsci
Volontairement j’utilise dans mes articles un vocabulaire teinté d’optimisme et d’une détermination positive. J’entends déjà les commentaires qui taxeraient hâtivement mon discours de deux travers : celui du langage politicien formaté qui apaise pour endormir, et celui plus dangereux de l’imbécile heureux qui rêve un monde manichéen et sans entraves.
Je ne crois pas que le monde puisse être sauvé par une seule volonté aussi audacieuse soit-elle. Cependant la résignation et l’inaction ne sont pas dans mon caractère.
Il s’agit en réalité dans mes précédents écrits de pensées inachevées, tronquées de leur complexité. Ce blog n’a pas la vocation d’exprimer mes idées de façon exhaustive. Disons qu’un concentré de mes réflexions apparaît ici, réduit par le canal même. J’exprimerai en temps et lieu voulus mes opinions marquées. Cependant je crois que le dialogue est constructif quand en toute franchise il s’exprime, clair et calé dans un échange régulier. Je voudrais ainsi simplement décrypter et analyser les avenirs qui s’annoncent (et ne pas croire inévitables les problèmes), et, simultanément, évaluer et activer la possible émergence de mouvements novateurs auxquels je crois fermement. Autrement dit, sans négliger le questionnement, sans oublier l’indispensable mesure des failles qui rythment le mouvement d’une réalité locale complexe, je pense mes convictions politiques en termes de gageure et d'intégrité. A l’opposé du fatalisme menant au renoncement, contraire de la même façon à l’optimisme béat, je voudrais orienter le pessimisme ambiant qu’une crise mondiale et qu’un volcan lointain dérèglent vers l’affirmation que les pires peuvent toujours être évités. Par notre vigilance, notre éveil intellectuel et créateur d’actions concrètes pour éventuellement provoquer d’authentiques avancées vers un monde sinon meilleur, du moins cohérent et lucide. Mes motivations sont sincères, poussées par des évidences, par l’attention quotidienne que j’accorde à la société qui change. Politiquement dans un climat confus et agité, je cherche une clairière et son cheminement. Ce sont, je le sais, des routes ardues, des luttes sans confort. C’est surtout une avancée qui se doit d’être solidaire.
« Le plus grave désespoir qui puisse s'emparer d'une société est de douter que vivre honnêtement soit encore utile. »
Corrado Alvaro
Depuis longtemps, l’acte du devenir est ma bannière. Je parle ici de l’avenir d’une île particulière par son Histoire, sa culture, sa position même dans
Je me dois donc de réfléchir constamment sur les désirs profonds des citoyens de cette société à laquelle j’appartiens et qui anime mes feux les plus anciens, sur ce qui circule dans les âmes de mes contemporains, cette volonté de fer qui a plié les pires moments, et qui même quand elle ne vote pas, ne se tait pas, et espère. J’entends une densité de pensées, j’écoute ce brouhaha compact et je pense que doivent s’élever maintenant des voix qui les représentent sans les conformer, qui doivent dire sans trahir et proposer autre chose que du langage informel, des promesses, des privilèges faciles et éphémères. Les citoyens ne veulent plus être des consommateurs de politique, ils exigent d’en être aussi les acteurs.
C’est une lutte difficile que celle d’un homme engagé : désir d’être à l’unisson des attentes habituelles, des peurs communes et tristement banales : chômage, violence, exclusion, fragilité des anciens conforts, avenir des nouvelles générations. Dans une attention constante des réalités qui nous intéressent tous, concrètement : santé, éducation, droit au travail, à la culture…
Je me sens donc quelque peu prisonnier d’une contradiction : mon discours, mes réflexions tendent vers l’universel mais il se trouve situés dans le conjoncturel de cette terre et de ses conflits internes. On n’attend pas seulement d’un homme engagé des réflexions profondes sur le monde qui nous assaille et nous bombarde d’évidents et perpétuels questionnements. Mes interrogations et mes idéaux pourraient sembler « au-dessus de la mêlée ». Ils ne le sont en aucune façon, ils forment au contraire une direction, des idées concrètes qui s’énoncent simplement par des projets à la fois ambitieux mais inscrits dans une réalité logique et régionale.
Les citoyens attendent qu’on leur parle de valeurs, qu’on leur propose l’image d’un groupe en cohésion qui fonde ses forces vers des intentions claires. Au-delà des mots et des questions, ce qu’il faut au peuple, c’est de l’action, une action qui lutte réellement contre ce sentiment que j’entends trop souvent, celui défaitiste et désespérant de l’"à quoi bon", qui décourage l'avenir et ne promet jamais. L’apathie générale ou la révolte systématique ne sont pas des solutions constructives. L’indignation peut être de mise, mais elle doit devenir un effort positif vers le changement.
Je ne crois pas que la politique soit une affaire sale et loin des problèmes du quotidien. Sur la base de l’honnêteté, il y a la place pour de nouvelles volontés agissantes et positives.

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