Ce qui importe, ce n'est pas d'être un homme d'action, c'est d'être un homme d'action utile", René Carbonneau
Depuis toujours s’affermit en moi l’idée de la correspondance. Il n’est pas simple de correspondre totalement à des idées, des directions, des groupes auxquels nous nous rallions, aussi convaincus que nous soyons, aussi loyaux, aussi fidèles.
La définition la plus exacte de mes convictions reste ce lien entre des familles de pensées et une action certes collective - il n’est pas question d’ego ou d’orgueil ici – mais une action centrée sur des valeurs que je brandis comme des couleurs, une affirmation plus pointue d’un courant novateur. Déçu par les résultats électoraux de mars, je ne pouvais rester dans l’ombre à attendre que des décisions soient prises en deçà de mes attentes profondes.
Il fallait agir, créer, innover, tenter.
Etre audacieux, rencontrer, échanger, partager.
Et après avoir poli, peaufiné le concept, l’heure est venue de s’affirmer, de s’afficher publiquement.
Le 7 mai, dans un élan de concorde et de concordance avec mon groupe j’ai dévoilé l’entreprenant projet politique que « UNE NOUVELLE CORSE » a enfanté.
Ce n’est pas un produit marketing, un poing levé, une dissidence.
C’est même exactement le contraire !
Nous ne nous levons pas contre nos pairs, nous nous affirmons, autonomes, dans un dynamisme conjoint, identitaire et complémentaire.
Il ne s’agit pas de surprendre par des effets purement médiatiques, pour attirer les attentions de la population corse sur nous. Il s’agit de dynamiser la droite, de l’enrichir.
Je voudrais par cet acte correspondre davantage aux attentes réelles, loin des diktats du conforme discours ambiant, promesses fallacieuses, morne constatation ou amère désillusion. Je voudrais être le reflet de cette Corse insoumise qui aime les joutes verbales, et qu’on l’écoute. Ouvrir un espace neuf de débats, la contradiction, la confrontation. Une avancée dans un verbe clair à condition qu’il s’associe à un agir sur le terrain, au sein de la population.
Je veux parler directement et sans fards aux jeunes, aux ardents, aux familles, aux anciens, je veux m’approcher des différences de chacun pour former une communauté sensée et combattive, téméraire, une société forte du passé, et qui va de l’avant.
Pour cela, j’ai annoncé ma correspondance ancrée avec un peuple qui attend, je le sens bien quelque chose, autre chose de la politique locale. Un lien qui soude et qui attèle, qui se déploie dans le nombre avec toutes les subtilités que cela entraîne.
J’ai agi mais nous sommes tous ensemble au seuil seulement du devenir, sous le porche d’une maison à construire encore. L’édifice est proposé, il faut le remplir.
Confiant, ambitieux, je voudrais correspondre à un courant qui renouvelle le potentiel d’un pays, de la droite insulaire, et d’un peuple que je perçois dans l’expectative, vibrant, qui fourmille de proposition d’avenir.
Depuis toujours s’affermit en moi l’idée de la correspondance. Il n’est pas simple de correspondre totalement à des idées, des directions, des groupes auxquels nous nous rallions, aussi convaincus que nous soyons, aussi loyaux, aussi fidèles.
La définition la plus exacte de mes convictions reste ce lien entre des familles de pensées et une action certes collective - il n’est pas question d’ego ou d’orgueil ici – mais une action centrée sur des valeurs que je brandis comme des couleurs, une affirmation plus pointue d’un courant novateur. Déçu par les résultats électoraux de mars, je ne pouvais rester dans l’ombre à attendre que des décisions soient prises en deçà de mes attentes profondes.
Il fallait agir, créer, innover, tenter.
Etre audacieux, rencontrer, échanger, partager.
Et après avoir poli, peaufiné le concept, l’heure est venue de s’affirmer, de s’afficher publiquement.
Le 7 mai, dans un élan de concorde et de concordance avec mon groupe j’ai dévoilé l’entreprenant projet politique que « UNE NOUVELLE CORSE » a enfanté.
Ce n’est pas un produit marketing, un poing levé, une dissidence.
C’est même exactement le contraire !
Nous ne nous levons pas contre nos pairs, nous nous affirmons, autonomes, dans un dynamisme conjoint, identitaire et complémentaire.
Il ne s’agit pas de surprendre par des effets purement médiatiques, pour attirer les attentions de la population corse sur nous. Il s’agit de dynamiser la droite, de l’enrichir.
Je voudrais par cet acte correspondre davantage aux attentes réelles, loin des diktats du conforme discours ambiant, promesses fallacieuses, morne constatation ou amère désillusion. Je voudrais être le reflet de cette Corse insoumise qui aime les joutes verbales, et qu’on l’écoute. Ouvrir un espace neuf de débats, la contradiction, la confrontation. Une avancée dans un verbe clair à condition qu’il s’associe à un agir sur le terrain, au sein de la population.
Je veux parler directement et sans fards aux jeunes, aux ardents, aux familles, aux anciens, je veux m’approcher des différences de chacun pour former une communauté sensée et combattive, téméraire, une société forte du passé, et qui va de l’avant.
Pour cela, j’ai annoncé ma correspondance ancrée avec un peuple qui attend, je le sens bien quelque chose, autre chose de la politique locale. Un lien qui soude et qui attèle, qui se déploie dans le nombre avec toutes les subtilités que cela entraîne.
J’ai agi mais nous sommes tous ensemble au seuil seulement du devenir, sous le porche d’une maison à construire encore. L’édifice est proposé, il faut le remplir.
Confiant, ambitieux, je voudrais correspondre à un courant qui renouvelle le potentiel d’un pays, de la droite insulaire, et d’un peuple que je perçois dans l’expectative, vibrant, qui fourmille de proposition d’avenir.
Mardi 11 Mai 2010
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