La grandeur des actions humaines se mesure à l'inspiration qui les fait naître, Louis PASTEUR
Savoir, c’est avant tout comprendre. Constater est une première démarche, il fallait être lucide sur les raisons du décalé entre les électeurs et mon courant politique. Mais constater est seulement un palier initial. La première marche sur l’avancée.
La réflexion mérite le courage de se retrouver vraiment face à soi-même et à ses convictions profondes, face à des compagnons d’idées ensuite. Oublier les fards et les projecteurs, les télés, les discours, réfléchir à vif aux problèmes, aux erreurs rencontrées, et s’y attaquer. Il n’est pas question de rester de marbre face aux réalités. Je ne suis pas un homme complaisant, encore moins quelqu’un qui accepte les revers sans s’interroger et réagir. Dont acte.
Que faire ensuite de l’espace du raisonnement et des idées nouvelles ?
Mille projets ont été proposés, des lignes directrices sont nées, comme après les séismes les plus violents se fixent des lignes de crêtes. L’horizon est éclairé de multiples résolutions. Le futur prend de l’ampleur, et un nom.
Savoir, c’est également savoir s’entourer, être solidaire : j’ai cette chance d’avoir dans mon environnement engagé des éclaireurs qui envisagent également l’action comme unique direction. Un aimant vers la rénovation. Nous formons un groupe d’éveilleurs sur le chemin du devenir, soudé par des intentions claires.
Savoir enfin et surtout, c’est agir. Parler seulement est inutile, si c’est chercher l’adhésion à des discours, si c’est faire naître sur un plan abstrait le débat, la confrontation même.
Il est temps de s’engager autrement que par du verbe, d’être volontaire, pour, au lieu de s’affronter, se répartir. Ne pas se diviser mais se diriger ensemble d’une autre façon.
La Corse pose des questions tangibles à travers le non-dit de l’abstention.
Quelle réponse lui proposer, quelle réponse qui soit unanime, un carrefour prometteur et collectif ? Quelle réponse qui soit une réalisation concrète ?
Le présent exige l’audace et la hardiesse.
Au nord de l’action, il y a des hommes et des femmes, dans le cœur de ces hommes et de ces femmes, il y a la Corse. Son visage grave et souriant est tourné vers l’avenir. C’est une résolution.
Savoir, c’est avant tout comprendre. Constater est une première démarche, il fallait être lucide sur les raisons du décalé entre les électeurs et mon courant politique. Mais constater est seulement un palier initial. La première marche sur l’avancée.
La réflexion mérite le courage de se retrouver vraiment face à soi-même et à ses convictions profondes, face à des compagnons d’idées ensuite. Oublier les fards et les projecteurs, les télés, les discours, réfléchir à vif aux problèmes, aux erreurs rencontrées, et s’y attaquer. Il n’est pas question de rester de marbre face aux réalités. Je ne suis pas un homme complaisant, encore moins quelqu’un qui accepte les revers sans s’interroger et réagir. Dont acte.
Que faire ensuite de l’espace du raisonnement et des idées nouvelles ?
Mille projets ont été proposés, des lignes directrices sont nées, comme après les séismes les plus violents se fixent des lignes de crêtes. L’horizon est éclairé de multiples résolutions. Le futur prend de l’ampleur, et un nom.
Savoir, c’est également savoir s’entourer, être solidaire : j’ai cette chance d’avoir dans mon environnement engagé des éclaireurs qui envisagent également l’action comme unique direction. Un aimant vers la rénovation. Nous formons un groupe d’éveilleurs sur le chemin du devenir, soudé par des intentions claires.
Savoir enfin et surtout, c’est agir. Parler seulement est inutile, si c’est chercher l’adhésion à des discours, si c’est faire naître sur un plan abstrait le débat, la confrontation même.
Il est temps de s’engager autrement que par du verbe, d’être volontaire, pour, au lieu de s’affronter, se répartir. Ne pas se diviser mais se diriger ensemble d’une autre façon.
La Corse pose des questions tangibles à travers le non-dit de l’abstention.
Quelle réponse lui proposer, quelle réponse qui soit unanime, un carrefour prometteur et collectif ? Quelle réponse qui soit une réalisation concrète ?
Le présent exige l’audace et la hardiesse.
Au nord de l’action, il y a des hommes et des femmes, dans le cœur de ces hommes et de ces femmes, il y a la Corse. Son visage grave et souriant est tourné vers l’avenir. C’est une résolution.
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