" Le vent redresse l’arbre après l’avoir penché "
Charles De Gaulle
On dit « entrer en politique » comme on entre dans une maison, une famille.Il s’agit ensuite d’un exercice constant, un œil qui s’exerce à voir le monde et l’actualité sous un angle particulier. A la fois dans une forme de lucidité, d’étude, de concentration, mais aussi une perpétuelle curiosité et une soif inextinguible.De comprendre, de s’engager, de s’unir.
Si on a été constant, fidèle à des idées, on ne sort jamais de cet état sensible, on s’adapte aux revirements constants, on ne se soumet jamais, ni ne se résigne.
Les lendemains ont les couleurs d’hier mais teintés d’expériences, de rebonds, de réflexions que le recul impose et enrichit.L'engagement d'un homme devient alors son empreinte et la trace même de ses avenirs. Un pas en avance sur son propre chemin.On ne se jette pas dans des combats pour en sortir au premier virage, au contraire, les échappées sont belles de promesses.
En politique, le devenir est plus important que le constat.

Actualités


