Les résultats du deuxième tour viennent clôturer un cycle, pas seulement générationnel mais aussi et surtout un cycle de pratiques :
De la victoire de la gauche, je retiens que le système Giacobbi qu’on disait tout puissant a plafonné à 15,5% et que cela suffit pour occuper le fauteuil de président du conseil exécutif ; cela suffira-t-il pour gouverner la Corse ?
Du score élevé des nationalistes, je retiens qu’on peut faire 35% des voix sans emplois à offrir et sans subventions à distribuer, avec pour seule promesse la plus belle, celle d’un autre avenir.
Riche de ces enseignements, il faut s’interroger et refonder sans exclusive mais sans faux semblants .S’il faut aussi apprendre à perdre, je crois qu’on n’est jamais tout à fait perdant lorsqu’on ne déserte pas ses idéaux.

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