Sur les ondes d’Alta Fréquenza, j’ai pu expliquer la position de notre groupe sur la « clause de revoyure » de notre desserte maritime : un rendez vous prévu pour un juste équilibre entre souci d’économie et qualité du service public.
Brice Hortefeux, ministre de l’Intérieur et des collectivités locales était hier en visite en Corse. Au cours d’un déjeuner en préfecture auquel j’étais invité, il a souhaité prendre la température des différents groupes politiques sur la réforme nationale en cours.
Si la Corse ne saurait échapper à ce mouvement, deux points me semblent importants :
- il faudra se montrer vigilant sur les ressources transférées,
- La spécificité de la Corse doit être prise en compte dans le découpage des territoires, particulièrement en milieu rural.
En présence d’autres invités, j’ai participé à un débat animé par
A réécouter sur le site de France 3 Corse Via Stella
http://corse.france3.fr/emissions/57457369-fr.php
J’ai rencontré Son Excellence Hugo Hans SIBLESZ, Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de Sa Majesté la Reine des Pays-Bas en France. Au cours d’un déjeuner informel organisé par le consul des Pays-Bas, nous avons échangé sur les problématiques de décentralisation, l’économie et les approches multiculturelles. Nos regards croisés mettent en évidence combien l’histoire et la géographie des pays conditionnent les institutions et leur fonctionnement.
Au nom du président de l’Assemblée de Corse, j’ai remis un des prix Andria Fazi aux lauréates qui avaient obtenu les meilleures notes au brevet et au bac en langue corse. Ce prix revêt de mon point de vue une double importance :
- il salue le rôle de la langue corse dans le parcours scolaire et invite à réfléchir sur la place que celle–ci doit occuper dans notre société
- parce que Andria Fazi était un grand humaniste, ce prix invite chacun, et notamment les lauréats, à regarder la langue comme un moyen d’ouverture, de générosité et de partage
A l’initiative de « ghjuventu arrita », une sympathique association de jeunes balanins j’ai, samedi, débattu avec d’autres représentants politiques de la société corse et de ses perspectives. Un échange fort constructif qui permet de mettre en évidence tant les clivages que les faisceaux de convergences qui parcourent l’échiquier politique. Du reste cette rencontre qui a mobilisé quatre heures durant un public nombreux et intéressé témoigne, si besoin était, de l’intérêt que manifeste notre jeunesse pour la chose publique.
Sur proposition de l’exécutif, notre groupe a adopté le principe d’une taxe sur le mouillage : il ne s’agit ni plus ni moins que de taxer les navires qui viennent mouiller aux bords de nos côtes ; cette mesure dont il faut rendre la paternité à Marie
Je considère pour ma part que cette mesure doit trouver son prolongement dans une réflexion plus large sur le principe du pollueur payeur et la taxation de l’usager : l’entretien de notre environnement exceptionnel a un prix qui ne peut plus s’accommoder du principe de gratuité.

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